Évolution des prix de vente des maisons anciennes sur le territoire du SCOT. Cliquer pour zoomer
Ces prix de vente diffèrent selon les secteurs et les collines de l'Artois pratiquent des prix bien plus élevés que le coeur urbain.
Le marché des maisons anciennes demeure majoritairement local :
65% des acquéreurs proviennent de la zone d'emploi de Lens-Hénin. Cependant on note une légère régression de la part de ces acquéreurs locaux au profit de ceux issus de la zone d'emploi de Lille-Roubaix-Tourcoing.
En effet, la tendance amorcée depuis 1999 se confirme :
les ménages en provenance de la métropole lilloise sont de plus en plus nombreux à acheter une maison sur le territoire. Alors qu'ils ne représentaient que 10% des acquéreurs en 1999, leur part s'élève à 18% en 2005.
Le prix moyen au m² d'un terrain à bâtir en 2005 est de 65€, rendant compte d'une hausse considérable depuis 1999 (24€) et qui semble exponentielle au regard des chiffres de ces dernières années.
Parallèlement, la surface moyenne de ces terrains tend à se stabiliser autour de 760 m² après avoir connu une baisse importante à partir de 2000. Cette stabilisation s'explique par l'atteinte d'un seuil en deçà duquel le rapport entre le prix et la surface n'est plus attractif.
Évolution de la construction neuve pour l'ensemble des logements. Cliquer pour zoomer
La construction moyenne annuelle depuis 1993 est de 1300 logements. Cependant le rythme de la construction oscille et 2005 est marquée par une forte baisse : 450 logements de moins qu'en 2004.
D'une manière globale on note un regain d'attractivité du territoire depuis quelques années lié pour partie aux tensions croissantes du marché de la métropole lilloise et à l'impact des taux de crédits bas sur l'accès à la propriété des ménages.
La production de logements individuels reste prépondérante par rapport à celle des logements collectifs (environ deux fois supérieures).
Typologie de la construction neuve par secteur en 2005. Cliquer pour zoomer
La typologie de la construction neuve parait semblable dans sa structuration à l'échelle des 2 agglomérations (
environ 45% de logement individuel et 55% de logement individuel groupé et collectif).
La typologie des logements neufs au regard d'un découpage par secteur laisse apparaître de fortes disparités.
En effet, si les collines de l'Artois se démarquent par une surreprésentation de la construction de logement individuel (80%), il ressort que dans le coeur urbain, prédomine la construction de logements individuels groupés et de collectifs (74%). Le secteur Nord accueille en majorité du logement individuel même si l'effort en construction de logements individuels groupés et de collectifs reste important (37%).
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Construction d'un collectif à Lens
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Construction d'une maison individuelle à Hénin-Beaumont
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